Le jardin multiplié

Passer d’un monde à l’autre 
 
A peine entré dans le jardin, le visiteur en oublie toute envie, tout besoin de se surfaces ou dimensions plus grandes.  En ne cessant pas de changer de niveaux, il passe d’une terrasse hypermoderne aux formes tranchées et épurées à un coin de jardin plus ancien au mobilier tout de métal et de nostalgie. 
 

Liaison par les fleurs…
 
Tout le secret est ici dans le lien que les massifs et décrochements de végétation ne cessent de tisser entre ces mondes multiples. Le bruit d’une cascade se jetant dans une pièce d’eau en pierres naturelles ajoute au charme et à l’unité de l’ensemble.

Légumes dévergondés 
 
Tout en bas du jardin, enserré dans de grands carrés aux parois de métal rouillé, un potager particulièrement exubérant est comme une touche d’humour de légumes dévergondés semblant chercher à s’échapper. 

Pour agrandir un jardin, rien de tel parfois que  la multiplication et le mélange des style pour créer des impressions visuelles si différentes qu’elles surprennent le visiteur, le troublent et le guident immédiatement vers le plaisir de la déambulation et de la découverte. 

Passer d’un monde à l’autre 

A peine entré dans le jardin, il en oublie ainsi toute envie, tout besoin de se surfaces ou dimensions plus grandes.  En ne cessant pas de changer de niveaux, il passe d’une terrasse hypermoderne aux formes tranchées et épurées à un coin de jardin plus ancien au mobilier tout de métal et de nostalgie. 

Légumes dévergondés 

Tout en bas du jardin, enserré dans de grands carrés aux parois de métal rouillé, un potager particulièrement exubérant est comme une touche d’humour de légumes dévergondés semblant chercher à s’échapper. 

Présence historique

La diversité tient aussi à la cohabitation de styles de murs et soutènements de natures très différentes, les gabions succédant aux murs de pierre de taille ou à des rocailles et amas de pierres semblant parfaitement naturels et antérieurs à l’intervention de l’architecte paysagiste. Soit le genre de détail ancrant un jardin dans une continuité historique immédiatement perceptible par le visiteur 

Cascades d’eau et de végétation 

A aucun moment, malgré cette diversité, le jardin ne constitue pour autant un jardin de démonstration. Tout le secret est ici dans le lien que les massifs et décrochements de végétation ne cessent de tisser entre ces mondes multiples.Le bruit d’une cascade se jetant dans une pièce d’eau en pierres naturelles ajoute au charme et à l’unité de l’ensemble. Et quand enfin on lève les yeux, le regard s’échappe en toute liberté, sans qu’aucun arbre trop grand ne fasse obstacle, sur une magnifique perspective de campagne et de vignes. Seul un cyprès invite ici la troisième dimension. Judicieusement planté il ne gêne pas la vision sur le lac, entre les toits des maisons en contrebas. 

Regarder la maison depuis le jardin 

Quand il a fini de regarder, le visiteur peut enfin se retourner et découvrir la villa contemporaine aux façades de bois blanc dont ce jardin est devenu l’écrin. Pouvoir regarder sa maison à quelque distance a du sens. C’est une manière de se sortir un peu du tableau pour aussi écouter ce qui se passe dans la maison même et l’entendre vivre. 

Mystères nocturnes 

Au bas du jardin sur l’un des derniers parchets, une boma se prête parfaitement à l’observation du spectacle. Les soirs d’été, autour du feu, en famille ou entre amis, le temps s’y suspend et la nuit ajoute au mystère des bruits de la campagne. 

Lieu Yens

Surface 557 m2

Année 2013