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Actuel : gestes nécessaires ou à éviter dans votre potager

Gestes nécessaires ou à éviter dans votre potager

Conseils

Ce printemps, nous avons été nombreux à avoir souhaité planter notre propre jardin potager. Entre promesse d’autonomie et occupation bienvenues, les articles ont fleuri sur les façons de cultiver sans avoir à passer par la case jardinerie et ses plantons. C’est ainsi que beaucoup se sont vus planter des semis dans des contenants soigneusement récupérés…

Si l’expérience vous a plu et qu’elle a déclenché chez vous une vocation, il est temps de penser à concevoir votre potager, afin qu’il soit prêt dès les premières chaleurs du printemps prochain.

Où placer le potager dans son jardin ?

« Au soleil bien entendu », répond d’emblée Etienne Pochon, paysagiste et horticulteur chez Mise en Scène. « Ensuite, tout dépend du style de potager que vous souhaitez réaliser et du rapport que vous entretenez avec lui. Un jardin entretenu en permaculture sera particulièrement fleuri et beau, donc profitable aux abords de votre maison. En revanche si celui-ci est uniquement utilitaire, il est souvent relégué au fond du jardin. N’oubliez pas quand même qu’il doit être visité quotidiennement ! Les récoltes, parasites et maladies y évoluent très rapidement. »

Est-ce mieux de le concevoir directement en pleine terre ou plutôt surélevé ?

Chez Mise en Scène, le choix se porte très souvent sur des bassines surélevées, réalisées en bois ou en métal. Très esthétiques, elles permettent de délimiter des massifs et de jouer sur différentes hauteurs. Tantôt rondes, rectangulaires ou carrées, elles sont autant de prétextes à rythmer et admirer vos espaces extérieurs. « Les potagers surélevés ont l’avantage d’être plus facilement accessibles et de fait mieux entretenus », conseille Etienne Pochon.

Votre terre doit-elle être changée ou du moins améliorée ?

« Qu’il soit en pleine terre ou surélevé, il est nécessaire d’ameublir le fond afin de créer un pont, une sorte de liaison entre la terre existante et la terre récemment ajoutée. Sinon, par principe, la terre de votre jardin est une terre végétale qu’il suffit souvent d’amender à l’aide de fumier ou de compost, par exemple. L’idéal étant d’offrir à cette terre le maximum de matières organiques pour lui permettre de nourrir idéalement chaque plant ».

Quels sont les gestes à faire en automne ?

La période est idéale pour agrandir son coin potager ou pour le réduire si nécessaire. « Un gros nettoyage est suffisant. A l’époque, le réflexe était de labourer la terre pour qu’elle se repose et s’affine jusqu’au printemps. Alors qu’aujourd’hui, tout comme dans l’agriculture, l’approche a complètement changé. A trop labourer, la bonne terre, riches en matière organique située à la surface se retrouve enterrée et bien moins utile.

En plus les vers sont trop nombreux à être ainsi déterrés. Eux qui sont pourtant indispensables à la fertilité et à la perméabilité des sols se retrouvent à découverts et nourrissent nos amis les oiseaux. Selon moi, les seuls gestes utiles au potager sont ceux qui consistent à un nettoyage sommaire afin de laisser un maximum de déchets au sol, Car ceux-ci, par l’action de la faune créeront de la matière organique utile !»

Précieuse vie microbienne en surface…

Moins le sol est manipulé, plus la vie microbienne peut s’y développer. Car le sol d’un potager n’est pas comme un ordinateur que l’on allume et que l’on éteint ; ce qui s’y passe en hiver et tout aussi important qu’à la belle saison.

« Des engrais verts comme le trèfle, la moutarde ou la phacelia par exemple peuvent être plantés durant l’hiver pour offrir au sol l’azote que la plante aura capté en surface. Car la nature est bien faite ; si le trèfle par exemple se développe sur des terrains très pauvres c’est pour l’enrichir de la sorte en azote. Mais le trèfle peut parfois être difficile à supprimer au printemps », tempère l’horticulteur.

« Il existe autant de potager que de jardinier sur cette planète ! »

« Il existe autant de potagers qu’il y a de jardiniers sur cette planète, sourit Etienne Pochon. Certains jardins sont très alignés, d’autres beaucoup plus flous. Sans parler des théories et des expériences propres à chacun ! Commencer par s’occuper d’un jardin potager offre à toute la famille une bonne prise en mains, aidant à réaliser à quel point un jardin ne vit pas tout seul et qu’il est utile d’être attentif quotidiennement à son bon développement. Reste tout de même certains mystères, comme le persil par exemple, qui sera magnifique quelque part ou n’y poussera tout simplement pas… sans aucune autre explication … ! »

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