Une terrasse en bois est plus proche de l'homme

22 mars 2018
Inspirations

Une terrasse en bois est plus proche de l'homme

La terrasse en bois a ses partisans et ses détracteurs. Nos clients au début ont un avis tranché sur la question.

Le bois attire souvent par philosophie, pour sa connexion naturelle avec ce qui est authentique et en opposition surtout à des matériaux recomposés.

Le bois est aussi plus sensuel; sa résonnance est appréciée, autant que sa sensualité et sa chaleur.

La patine? Le charme du temps qui passe…

Mais la pierre naturelle, c’est vrai, se marque moins que le bois. Une terrasse de pierre naturelle peut traverser les siècles. A tel point que lorsqu’elle est très belle, si on la démonte, c’est souvent pour la remettre ailleurs.

Mais l’argument se renverse: plus fragile, le bois est plus proche de l’homme, son destin et sa durée sont davantage liés, ils sont davantage complices. 

Une terrasse en bois est plus proche du végétal que ne peut l’être la pierre…

Rien n’étant entièrement vrai, ni absolument faux, l’idéal est, pour nous, de pouvoir combiner les deux.

Utiliser la pierre quand l’endroit est très marqué ou qu’il voisine des éléments très anciens ou très « ancrés » et recourir au bois partout où il apporte sa légèreté.

Tout en légèreté, une passerelle en bois se suspend, enjambe ou relie…

Le bois est ainsi très élégant pour les circulations en sortes de passerelles qui peuvent s’aménager légèrement au–dessus d’un gazon.

Le bois est aussi irremplaçable pour créer des terrasses en surplomb, là où des quantités de terre devraient être déversées et retenues… 

L’aspect de ces grandes surfaces en lames de bois dont toute une partie surplombe d’un mètre ou deux un talus, est étonnant de légèreté et d’efficacité.

Ces terrasses suspendues en rappellent d’autres, en Angleterre, en Asie accrochées dans des arbres dont les troncs ou des branches peuvent même traverser les planches de la terrasse.

Vues depuis en dessous ou de côté, les structures portantes sont élégantes et audacieuses.

A supposer que l’on veuille moins les voir, quelques plantes y suffiront, qui ajouteront à l’agrément du lieu.