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L’automne la période idéale pour la plantation des grands arbres

Conseils

L’automne la période idéale pour la plantation des grands arbres

Conseils

« En automne, nous profitons de la période qui est idéale pour planter des grands arbres chez nos clients », explique Etienne Pochon paysagiste et horticulteur chez Mise en Scène. Pour ce Koelreutaria d’une quarantaine d’années et qui pèse deux tonnes, il aura fallu une grue pour le manier. « Si la manipulation de ces grands sujets est bien sûr très compliquée, c’est surtout leur arrimage au sol qui nécessite le plus de précautions. La technique la plus courante est le haubanage autour du tronc sur trois points, mais cela signifie que les mâts de fixation doivent rester en place au moins trois ans et qu’ils seront visibles durant tout ce temps. Une autre technique consiste à ancrer la motte au sol en la posant sur un treillis à béton qui est placé à l’horizontal sous la motte. On s’en sert ensuite pour tendre des sangles et se fixer dessus. Dans d’autres terrains, il nous arrive d’utiliser des broches qui vont s’ancrer avec un compresseur directement dans la terre. Nous choisissons l’une ou l’autre des techniques en fonction de la prise au vent de l’arbre en question. Ce Koelreutaira est très fin par exemple et risque moins d’être balayé par le vent qu’un pin aux aiguilles très denses ». De tels arbres permettent en quelque sorte de « vieillir » un jardin… Sur une parcelle vierge, ils permettront de recréer une histoire à un jardin récemment planté. En offrant la sagesse de ceux qui étaient ici, bien avant nous.

Avant l’hiver, ce temps de repos idéal

« L’automne est une période idéale pour planter car la végétation entre alors dans une période de repos », explique Etienne Pochon, chez Mise en Scène. Une plante arrachée pour être replantée en pleine terre doit refaire son système racinaire. Plantée en plein été, à une période où il est vital pour elle d’absorber un maximum d’eau pour son feuillage, elle risque de souffrir. « En automne, les plantes sont moins fragiles ; la fraîcheur et l’humidité ambiante favoriseront aussi sa reprise ».

Un repos de façade…

Pendant la saison hivernale, la végétation continue quand même de s’épanouir, preuve s’il en faut, les floraisons du jasmin d’hiver… « Si nous-mêmes, nous patientons plutôt jusqu’au mois d’avril ou de mai, avant de mettre le nez dehors, les plantes, elles n’attendent pas l’ouverture des terrasses », observe Etienne Pochon. « L’hiver leur permet de s’installer dans le sol, de mettre les meubles en place en quelque sorte, afin d’être prêtes tout de suite au démarrage du printemps ». Ce temps passé en pleine terre avant leur reprise leur permettra de gagner l’équivalent d’une saison dans leur développement.

Période la plus délicate

La plantation est la période la plus délicate dans la vie d’un végétal. Privé d’un coup d’une partie de ses racines, il est nécessaire de mettre toutes les chances de son côté pour lui éviter un trop grand stress. « Il est utile de s’adresser à un professionnel pour un rosier ou un fruitier pour lesquels il faut être extrêmement attentif à la hauteur du point de greffe, par exemple », conseille Etienne Pochon. « Un très grand arbre devra aussi par exemple être planté relativement haut, afin que la terre qui a été ameublie sous la motte, ne lui fasse pas perdre trop de hauteur au moment du tassement ».

La grandeur du trou

Derniers conseils, « pour des plantations courantes, il est indispensable d’être généreux en évitant de faire des trous à l’emporte-pièce. Il est important aussi d’amender la terre d’un terreau fertile et de très bien la tasser autour de la motte. Une cuvette permettra à l’eau d’arrosage d’arriver utilement sur la plante sans se perdre dans la terre autour. Un geste d’autant plus précieux dans un talus par exemple ». A quoi s’ajoute que lorsque le vent assèche votre jardin durant plusieurs jours consécutifs, un arrosage régulier, même en hiver, reste nécessaire. « C’est si important que je me permets de le répéter encore ; même en hiver, faites régulièrement le tour de votre jardin. Lors de la plantation de ce Koelreutaria, nous avons creusé un trou de 75 cm de profond. Il avait plu les jours précédents et malgré cela la terre était complètement sèche à partir de 45 cm de profondeur. Il y a finalement très peu de risque à trop arroser », conclut Etienne Pochon.

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